À l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, le 30 août, le réseau Clamor (Réseau ecclésial d’Amérique latine et des Caraïbes sur la migration, le déplacement, le refuge et la traite des êtres humains) a dénoncé dans une déclaration le manque d’efforts pour s’attaquer à ce fléau.

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