« Nous allons vers Dieu mais surtout Dieu vient vers nous avec le Christ ressuscité« 

Le 28 novembre, avec le premier dimanche de l’Avent, nous entrons dans une nouvelle année liturgique. Avec Monseigneur Jacolin nous parlons justement de l’Avent, mais aussi de la nouvelle traduction du Missel Romain, nouvelle année liturgique et Synode 2023.

Mgr Jacolin nous rappelle que lors du premier dimanche de l’Avent, nous entrons dans une nouvelle année liturgique. La prière d’ouverture donne le sens, non seulement du temps de l’Avent, mais de toute l’année liturgique au cours de laquelle nous faisons mémoire de toute l’histoire du salut – passée, présente et à venir – pour « aller par les chemins de la justice à la rencontre de Celui qui vient, le Christ… ».

L’Avent qui est un temps qui nous emmène beaucoup plus loin que la fête de Noël. Il nous entraîne à Pâques, puis jusqu’à la fin des temps. « C’est l’attente de l’avènement, de la venue glorieuse du Christ à la fin des temps, c’est notre horizon de chrétiens dans la foi, l’espérance. Et qui donne sens à tout ce que nous vivons sur cette terre, en chemin » explique notre évêque. « Nous allons vers Dieu mais surtout Dieu vient vers nous avec le Christ ressuscité« .

 

Le chemin qui nous entraîne est aussi celui que nous prenons en ce moment avec la démarche synodale souhaitée par le Pape François. « Nous nous mettons en route, tous ensemble, avec chacun sa vocation propre mais en vue d’une même fin » complète Mgr Jacolin. L’idée est que cela « soit fécond ». Cette démarche est surtout et avant tout une aventure spirituelle. L’objectif est de discerner ce que le Seigneur attend pour son Eglise aujourd’hui et demain. « Etre de meilleurs témoins de l’Evangile, être d’avantage missionnaire« . 

 

Dernier point abordé dans notre émission, la nouvelle traduction du missel romain. Révolution ou ajustement ? « Un ajustement » nous confirme notre évêque. « Cela concerne surtout les prêtres » mais aussi quelques petits changements pour l’assemblée.

Mgr Jacolin invite entrer rapidement dans cette nouvelle traduction car « chacun peut penser ce qu’il veut de cette nouvelle traduction » mais c’est surtout l’occasion de redécouvrir la richesse et la profondeur de la prière de l’Eglise. « C’est peut-être une chance pour approfondir ce que nous vivons à chaque Eucharistie » pour perdre nos possibles habitudes et réponses automatiques, conclue l’évêque de Vendée. 

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