PODCAST : Eglise et bioéthique

Tout ce qui est techniquement possible est-il recevable du point de vue éthique ?  Comment protéger l’Homme en comprenant qu’il n’est pas un bien que l’on transforme ? Quel monde édifions-nous ? Aussi bien pour nous que pour les générations à venir ? Les questions soulevées par la révision des lois de bioéthique sont complexes.

Face à ces enjeux, la Conférence des évêques de France entend contribuer au débat. Elle propose, avec une série de podcast, une réflexion simple qui repose sur les principes fondamentaux de la préservation de la dignité humaine et qui invite chacun, à un discernement personnel et engagé.

Retrouvez ci-dessous la liste des épisodes :

 

  • Assistance médicale à la procréation ou AMP

Ouvrir l’assistance médicale à la procréation aux femmes seules ou aux couples de femmes, c’est instituer un droit à l’enfant au détriment des droits de l’enfant. C’est priver un enfant de père. C’est encourager la marchandisation des spermatozoïdes. C’est encourager, à terme, l’autorisation de la gestation pour autrui. 

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  • Don de gamètes

Comme pour le don de sang ou d’organes, le principe de l’anonymat est appliqué au don de gamètes, les cellules reproductrices des humains. Pourtant, ce don a une vocation spécifique et unique : la procréation d’un nouvel être humain.

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  • Gestation pour autrui

Les enjeux de la légalisation de la gestation pour autrui sont colossaux : abandon de l’enfant par la femme qui l’a porté, éclatement de la filiation… Mais aussi marchandisation du corps de la femme (notamment des plus pauvres) et restriction de ses libertés, encouragement du trafic procréatif transformant l’enfant en objet de vente.

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  • Recherche sur l’embryon : l’humain devient un cobaye ?

L’embryon humain n’est pas un simple « matériel biologique » que l’on pourrait instrumentaliser pour alimenter la recherche et les progrès de la médecine. Il n’a pas besoin de « projet parental » pour exister à part entière et être respecté comme une personne. Depuis 30 ans, des « exceptions » au respect de l’embryon humain sont acceptées en vue de pouvoir effectuer des recherches.

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  • Intelligence artificielle : face à l’algorithme choisissons l’humain !

L’intelligence artificielle nous rend déjà la vie plus simple dans bien des domaines, mais elle peut aussi terriblement la contraindre si elle n’est pas encadrée. C’est pourquoi une vigilance est nécessaire afin que l’humain ne soit pas asservi aux machines. 


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  • Biologique et psychisme : l’homme n’est pas que du biologique

ll est scientifiquement prouvé que le psychisme et le vécu peuvent provoquer des réactions biologiques. Les domaines du biologique et du psychique sont en relation réciproque. Si la biotechnologie n’intègre pas cette dimension, elle passe alors à côté de la complexité de l’homme et risquent de le réduire à un objet productif.


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  • Thérapie génique germinale : des enfants génétiquement modifiés ?

La thérapie génique germinale laisse entrevoir des avancées scientifiques et des progrès thérapeutiques, notamment pour corriger les maladies génétiques. Mais la modification génétique directe des cellules reproductrices reviendrait à faire naître un être humain « génétiquement modifié », cela aurait des conséquences qui sont aujourd’hui imprévisibles sur toute sa descendance.

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  • Big data : ne noyons pas la liberté sous les données.

L’utilisation des mégadonnées, les big data, comporte des risques d’intrusion dans la vie privée. Le bénéficiaire des données ne doit pas seulement être le marché mondial. La liberté de chacun doit être préservée par le respect de son consentement et la protection de ses données.

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  • Le don d’organe : marchandisation et nationalisation du corps humain

Les nombreuses attentes de greffes émeuvent. Mais elles ne peuvent dispenser de respecter la liberté du « don ». Quand l’élargissement du principe de « consentement présumé » ne respecte plus la volonté du « donneur » ni de ses proches, plus rien n’empêche alors les dérives commerciales.


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  • Euthanasie : sommes-nous faits pour donner la mort ou la vie ?

En légalisant l’euthanasie ou le suicide assisté, on remet en cause l’interdiction de donner la mort, ceci aux dépens de toute culture d’accompagnement de la fin de vie. Le développement des soins palliatifs et la prise en charge de la grande dépendance sont les vraies garanties du respect de l’humanité de la personne.


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