Après les actes de vandalismes dans le diocèse de Mbuji-Mayi et dans l’archidiocèse de Kinshasa, les évêques congolais n’ont pas tardé à réagir: « si j’ai mal parlé, fais-moi voir ce que j’ai dit de mal, si j’ai bien parlé pourquoi me frappes-tu ? (Jn 18, 23).

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