25 mars, consécration de la Russie et de l’Ukraine au Coeur Immaculé de Marie

25 mars, consécration de la Russie et de l’Ukraine au Coeur Immaculé de Marie

A la demande du Pape François, Mgr Jacolin consacrera la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie, ce vendredi 25 mars, à 19h, en la cathédrale de Luçon.

«Le Pape François a invité les évêques du monde entier et leurs prêtres à se joindre à lui pour prier pour la paix et pour consacrer et confier la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie.» Cette demande a été confirmé par la salle de presse du St Siège ce vendredi 18 mars. 

Lors de la fête de l’Annonciation, le Pape François prononcera la prière dans la basilique St Pierre à 17h. Un même acte répété et reproduit dans le monde entier par les évêques. 

Mgr Jacolin priera et consacrera également la Russie et l’Ukraine au Coeur Immaculé de Marie, ce vendredi 25 mars, à 19h, en la cathédrale de Luçon. Nous sommes tous invités à nous unir dans la prière à ce moment et prier pour la paix entre les deux pays, et prier pour les nombreuses victimes du conflit.

« L’enfant qui pleure » apposé à la cathédrale

« L’enfant qui pleure » apposé à la cathédrale

« L’enfant qui pleure » apposé à la cathédrale

Ce vendredi 18 mars, en début d’après-midi, a été dévoilée la photo de « L’enfant qui pleure », dans la cathédrale de Luçon. Une demande du collectif des victimes de violences sexuelles dans l’Eglise en Vendée, tout comme de Mgr Jacolin, auprès de l’auteur de la photo.

Installée au-dessus de la plaque mémorial apposée lors de la cérémonie de repentance il y a 1 an (14 mars 2021), elle est accompagnée du texte « Imbroglio », dont l’auteur rappelle qu’il s’agit de « la parole muselée [des victimes] pendant si longtemps ». Le dévoilement a été fait en privé, à la demande de l’artiste et du collectif.

L’auteur, qui souhaite rester anonyme, a raconté comment la photo lui est venue alors qu’il se rendait dans une église vendéenne (St Gilles-Croix-de-Vie) aux quelques personnes présentes lors du dévoilement. La présence de l’enfant et de cette larme avec en arrière plan la figure de la gargouille, a un sens particulier, rappelant l’innocence de la victime pour le premier, et l’agresseur pour la seconde.

Mgr Jacolin a, quant à lui, souligné l’importance du « souvenir de […] cette larme d’enfant [victime] » exprimée ici dans la photo.

L’auteur de la photo et du texte a également précisé qu’il s’agissait d’une « étape importante de réparation pour chacun […] pour être un jour, non plus des victimes, mais des ex-victimes ». Il a conclu : « ce jour là, nous serons des vivants« .

FO’M