Dix jours après la tenue du scrutin présidentiel, le Pérou n’a toujours pas de nouveau chef de l’État. Le candidat de gauche Pedro Castillo, en tête selon des résultats quasi-définitifs, a rejeté les appels à annuler le vote lancés par des soutiens de son adversaire de droite Keiko Fujimori. Un climat polarisé dans lequel l’Église prône l’apaisement.

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